Habitant du 16ème, voici 10 raisons pour voter aux Primaires Citoyennes

Avant de partir en week-end, je vous propose un petit article détente sur un sujet relativement sérieux. Comme vous le savez sans doute, le premier tour des Primaires Citoyennes, c’est ce dimanche. Les différents débats ont montré que les Français n’y étaient pas indifférents, mais est-ce le cas de tous les Français ? Rien qu’à Paris, un quartier peuplé d’irréductibles bourgeois résiste toujours et encore à l’envahisseur socialiste. Ce quartier, c’est le 16e arrondissement. Mais on a quand même trouvé 10 raisons de voter pour la primaire dans le 16e, parce que sur OmniZine, impossible is nothing. [...]

Le onze-type : les melons

On se souvient tous du petit branleur qui se la racontait sur les terrains en poussin. Le bon cancre scolaire, membre de la confrérie du mono-neurone qui arborait le petit anneau à l’oreille droite et la nuque longue. Bon ok, il jouait vraiment bien mais il était insupportable. On a tous eu envie de lui coller une petite béquille ou une bonne semelle dans les côtes (selon Roy Keane et Taye Taiwo ce n’est pas si haut que ça). On s’est tous rassurés en se disant qu’il ne ferait rien de sa vie au vu de sa vivacité intellectuelle digne d’un crapaud anémique. Pour beaucoup ça a dû être le cas, sauf que certains ont percé dans le foot, gagnent des millions et nous l’ont mise bien profonde. Voici le onze-type de ces mecs qui ont le melon, en 3-4-3 parce qu’ils sont plus forts que les autres, plus forts que Goldorak. [...]

Et si Raikkonen revenait (finalement) en F1 ?

[caption id="attachment_2676" align="aligncenter" width="560" caption="Raikkonen en WRC, une image au passé ?"][/caption] Non, contrairement à ce que laisse penser la vignette de cet article en page d’accueil, Kimi Raikkonen n’a pas signé chez Red Bull. Si vous suivez de près la Formule 1, vous avez en revanche sans doute entendu la grosse rumeur du moment : le champion du monde de F1 2007 serait en discussions avancées pour revenir en F1 en 2012 chez Williams. Comme ça, la rumeur peut surprendre, vu que l’écurie Williams F1 n’est plus que l’ombre d’elle-même – elle pointe actuellement au neuvième rang du championnat des constructeurs, et il y a de grandes chances qu’elle finisse la saison à cette place. Beaucoup d’observateurs doutent des capacités « humaines » de Raikkonen à revenir dans une écurie de milieu de tableau. Je vais être honnête : je suis un grand fan de Raikkonen (ce n’est pas le premier article que j’écris à son sujet d’ailleurs), mais objectivement, que peut-on penser d’un tel retour ? Quel crédit doit-on donner aux diverses critiques que l’on peut entendre çà et là concernant le pilote finlandais ? [...]

Le onze-type : Paul Le Guen

Paul Le Guen : le seul fait de prononcer ce nom devrait déclencher chez les lecteurs les plus connaisseurs de vieux souvenirs de sommeil profond devant la télé à regarder des équipes jouer en retrait et totaliser trois tirs dont un cadré en fin de match. C’est vrai que Paul Le Guen n’est pas forcément un entraîneur « funky ».  C’est pas du football-samba ; même les écossais l’ont trouvé trop défensif… Paul n’est pas non plus un as du recrutement ; Bernard Lacombe avoua qu’il valait mieux ne pas écouter Paulo au moment de recruter parce que bon, Paulo n’avait pas vraiment le nez creux. Et pourtant, Paulo aime les bons joueurs et a une idée bien précise de ce qui pourrait être sa Dream Team, l’équipe qui aurait pu rapporter une « seconde » Ligue des Champions au pays du Camembert. Voici une restitution fidèle de ce que Paul nous a livré, en exclusivité. [...]

Top 10 des attractions Disney et Universal en Floride

Pour faire ma rentrée sur Omni, je me suis dit que je devais un peu me faire plaisir. Et quoi de mieux que de pouvoir enfin exorciser cet horrible sentiment de jalousie que j’éprouve à chaque lecture d’un Top 10 de François ? Sans déconner. C’est quoi ce truc, faut avoir le cerveau rempli par 3220 heures de matchs de foot de la Coupe du Monde à la Ligue 2 pour avoir le droit de faire un Top 10 ? Et si moi je veux faire un Top 10 du haut de mes insuffisances de culture musicale, cinématographique et footballistique, je fais comment ? Donc j’ai décidé d’innover un peu et de profiter de mon expérience des vacances pour vous proposer un Top 10 trop frais, ultra bright et grave sexy : le Top 10 des attractions des parcs Universal et Disney de Floride ! [...]

Deus Ex: Human Revolution… ou imposture ?

Faire une critique de Deus Ex: Human Revolution n’est pas une tâche aisée. En effet, lorsqu’on teste un descendant d’un jeu légendaire, la tentation d’être extrêmement sévère dès que l’héritage n’est pas totalement respecté est grande. Deus Ex: Invisible War, la première suite de Deus Ex, sortie en 2004, a été victime de ce problème : le jeu en lui-même n’était pas fondamentalement mauvais, mais il n’était clairement pas assez bon pour porter le nom de Deus Ex. Deus Ex: Invisible War est désormais surtout considéré comme étant un affront ultime pour la franchise, et un medley de ce qu’il ne faut pas faire dans le développement d’une suite d’un jeu mythique. Car finalement, quand on y repense, il n’y a pas eu tant de suite de jeux mythiques vouée aux gémonies (et je parle vraiment des suites honnies, qui ont « déshonoré » leur prédécesseur, pas des suites un peu moins bien) : pour être honnête, à part Unreal 2, je n’en vois pas. Le challenge pour les développeurs d’Eidos Montreal était donc de taille. En effet, on ne peut pas dire que les réactions suite à l’annonce du développement de Deus Ex: Human Revolution en 2007 aient été particulièrement enthousiastes. L’épisode Invisible War a refroidi nombre de joueurs, et la prudence et le scepticisme étaient de mise. Le fait que le développement soit multi-plateformes, comme pour Invisible War, avaient fait surgir les craintes d’un Deus Ex au rabais, ultra-simplifié, comme l’avait été Invisible War. [...]

It’s (a review of) Arrested Development

Non, je ne suis pas mort. Ok, mon dernier article date de mars 2011, mais depuis, j’en ai profité pour ingurgiter un grand nombre de séries telles que The Office (version US), Parks and Recreation, 30 Rock ou encore Arrested Development. En bref, j’ai de quoi reviewer tranquille pendant les prochaines semaines. Pour commencer, je vais vous parler de la dernière série sus-citée, Arrested Development, qui a été diffusée sur la FOX de novembre 2003 à février 2006, et qui fait partie de ce genre de séries adulées par les critiques mais n’ayant pas su rencontrer son public. Arrested Development a d’ailleurs été annulée en cours de saison, faute d’audience. Cela ne l’a pas empêché de développer un cult following très important au fil des années. Et selon moi, ce cult following est largement justifié. Paradoxalement, les raisons pour expliquer ce cult following sont plus ou moins les mêmes que celles pour expliquer les mauvaises audiences de la série lors de sa diffusion. [...]