Le onze-type : la France les rend mauvais

Bon, le 1er octobre, j’écrivais : « En attendant le troisième onze-type consacré aux joueurs ayant échoué en France mais ayant réussi à l’étranger (il devrait arriver ce weekend) ». Force est de constater que j’étais un peu optimiste dans mes prévisions. Quoiqu’il en soit, pour ce troisième onze-type de OmniZine, nous nous devions d’évoquer un sujet qui nous tient particulièrement à cœur : la Ligue 1. La Ligue 1 nous fait rêver. La Ligue 1 nous fait vibrer. Mais surtout la Ligue 1 nous fait rigoler. Bon je sais, c’est un peu facile de casser la Ligue 1, mais bon, on ne peut pas s’en empêcher, tout simplement. C’est juste plus fort que nous. Et parfois, la Ligue 1 nous surprend aussi. Et c’est en pensant à Luis Fabiano, qui, je le rappelle, a sévi au Stade Rennais avant de devenir deuxième meilleur buteur de la Liga, que Robert U et moi avons eu cette idée : faire l’équipe type des joueurs ayant été moyen voire très nul en Ligue 1, mais bon voire excellent à l’étranger. Et je peux vous dire que ce ne fut pas une sinécure, mais nous nous sommes accrochés, surtout Robert U, pour vous livrer ce nouveau onze-type. [...]

Inégalité des chances, liberté de pistonner : bienvenue dans sa France

Sarkozy nous avait promis, en 2007, une nouvelle France. Unr France plus propre, plus libre, plus égalitaire, que sais-je encore. Personnellement, je n’y croyais pas et j’y crois encore moins aujourd’hui. La France a changé mais dans son virage démocratique elle a fait un détour par « le 8 et le 16 » via la rue du Piston et celle du Foutagedegueule (je me permets de m’adapter au français approximatif de notre président). [...]

Be Here Now : Oasis is Good.

Salut à vous, lecteurs encore timides de cette future référence de la blogosphère (oui, je suis à l’auto-persuasion ce que Maïté est au canard au sang). Aujourd’hui, je voudrais vous entretenir de feu Oasis. Oui, tout à fait, je parle des frères Gallagher, les mêmes larrons qui se sont séparés avec fracas à Saint-Cloud pendant le maudit Festival Rock En Seine d’août dernier, privant les fans de la moindre hammer-on de Noel ou du moindre râle saccadé de Liam. Il va sans dire que j’étais présent dans les premiers rangs ce jour-là, m’étant frayé un chemin parmi les 30 000 badauds à la seule force des avant-bras et du culot. Comme tous les autres, j’ai assisté médusé à la terrible annonce d’un speaker à la voix nasillarde que j’ai prise pour un canular pendant une demi-heure. Comme tous les autres, j’ai aperçu un sommet de crâne de Liam Gallagher pendant une fraction de seconde. Comme (presque) tous les autres, je ne peux plus supporter le groupe Madness qui a pris la relève quelques minutes plus tard et a parfaitement assumé le rôle ingrat de croque-morts musicaux. [...]

Football-fiction : avec des si, on refait la Ligue des Champions

En attendant le troisième onze-type consacré aux joueurs ayant échoué en France mais ayant réussi à l’étranger (il devrait arriver ce weekend), voici un petit moment détente. Vous l’avez sans doute vu, mais l’OM a pris une valise à Bernabeu hier. Vous le savez sans doute, je suis un grand supporter de l’OM, mais contrairement à nombre de mes « collègues », je ne vais pas tomber dans la sinistrose de la non-qualification. Non, il y a bien mieux à faire. Grâce à la puissance incommensurable du conditionnel – exemple : si Edouard Cissé avait du talent, il serait titulaire au FC Barcelone – je vais essayer de vous montrer que Marseille a fait exprès de perdre à Madrid pour se garder le plus de chances possibles de qualifications. Oui vous avez bien lu. Allez, c’est parti. [...]

Le onze-type : ils n’auraient pas dû la jouer

Avec le camarade Robert U, un jour, on parlait de ces joueurs un peu merdiques mais étaient là au bon moment au bon endroit. De ce constat nous est venue l’idée de composer une équipe de joueurs qui n’auraient pas dû être là, en finale de la Ligue des Champions. Car on a beau dire que jouer la finale de la Ligue des Champions est ce qui se fait de mieux (après la finale de la Coupe du Monde bien sûr) pour un footballeur professionnel, que seuls les meilleurs joueurs peuvent accéder au pinacle du football de clubs. Ben quand vous verrez l’équipe qu’on vous a concoctés avec l’ami Robert, vous reverrez vite votre jugement. On peut être nuls, jouer en tant que titulaire (sinon c’est pas drôle) et même parfois gagner la Ligue des Champions. Et bien sûr, comme notre premier onze-type, le 4-3-3 est de sortie (même si Rinus Michels doit se retourner dans sa tombe en voyant que son schéma tactique favori est utilisé à de tels fins). [...]

Le onze-type : les coiffures improbables

Pour ce premier onze-type de OmniZine, premier d’une longue série je l’espère, on a décidé de commencer par le plus superficiel. Les footballeurs ont souvent mauvais goût : qu’il s’agisse de leur style vestimentaire, de leur Porsche tunée (BLASPHEMIE !), les fautes de goût sont aussi nombreuses que les fautes de main de Damien Grégorini. Mais sur Omnizine, on est surtout marqués par un élément particulier : leur coiffure. J’ai le respect le plus profond pour ce métier aussi indispensable qu’est le métier de coiffeur, mais il faut reconnaître que certains joueurs devraient en changer, de coiffeur. Petit focus sur ces joueurs qui nous ont marqués presque plus pour leur coiffure que pour leur performances (à quelques exception près, je le consens). Et comme l’Ajax des années 70, comme le Barça des années 2000 et comme le légendaire FC Metz des années 2000, ce onze-type se devait de jouer en 4-3-3. [...]