Sports

Comme dirait France Télévisions, “pour la beauté du geeeeeeste, la vie feraaaaaa le reste !”

Le onze-type : les melons

On se souvient tous du petit branleur qui se la racontait sur les terrains en poussin. Le bon cancre scolaire, membre de la confrérie du mono-neurone qui arborait le petit anneau à l’oreille droite et la nuque longue. Bon ok, il jouait vraiment bien mais il était insupportable. On a tous eu envie de lui coller une petite béquille ou une bonne semelle dans les côtes (selon Roy Keane et Taye Taiwo ce n’est pas si haut que ça). On s’est tous rassurés en se disant qu’il ne ferait rien de sa vie au vu de sa vivacité intellectuelle digne d’un crapaud anémique. Pour beaucoup ça a dû être le cas, sauf que certains ont percé dans le foot, gagnent des millions et nous l’ont mise bien profonde. Voici le onze-type de ces mecs qui ont le melon, en 3-4-3 parce qu’ils sont plus forts que les autres, plus forts que Goldorak. [...]

Et si Raikkonen revenait (finalement) en F1 ?

[caption id="attachment_2676" align="aligncenter" width="560" caption="Raikkonen en WRC, une image au passé ?"][/caption] Non, contrairement à ce que laisse penser la vignette de cet article en page d’accueil, Kimi Raikkonen n’a pas signé chez Red Bull. Si vous suivez de près la Formule 1, vous avez en revanche sans doute entendu la grosse rumeur du moment : le champion du monde de F1 2007 serait en discussions avancées pour revenir en F1 en 2012 chez Williams. Comme ça, la rumeur peut surprendre, vu que l’écurie Williams F1 n’est plus que l’ombre d’elle-même – elle pointe actuellement au neuvième rang du championnat des constructeurs, et il y a de grandes chances qu’elle finisse la saison à cette place. Beaucoup d’observateurs doutent des capacités « humaines » de Raikkonen à revenir dans une écurie de milieu de tableau. Je vais être honnête : je suis un grand fan de Raikkonen (ce n’est pas le premier article que j’écris à son sujet d’ailleurs), mais objectivement, que peut-on penser d’un tel retour ? Quel crédit doit-on donner aux diverses critiques que l’on peut entendre çà et là concernant le pilote finlandais ? [...]

Le onze-type : Paul Le Guen

Paul Le Guen : le seul fait de prononcer ce nom devrait déclencher chez les lecteurs les plus connaisseurs de vieux souvenirs de sommeil profond devant la télé à regarder des équipes jouer en retrait et totaliser trois tirs dont un cadré en fin de match. C’est vrai que Paul Le Guen n’est pas forcément un entraîneur « funky ».  C’est pas du football-samba ; même les écossais l’ont trouvé trop défensif… Paul n’est pas non plus un as du recrutement ; Bernard Lacombe avoua qu’il valait mieux ne pas écouter Paulo au moment de recruter parce que bon, Paulo n’avait pas vraiment le nez creux. Et pourtant, Paulo aime les bons joueurs et a une idée bien précise de ce qui pourrait être sa Dream Team, l’équipe qui aurait pu rapporter une « seconde » Ligue des Champions au pays du Camembert. Voici une restitution fidèle de ce que Paul nous a livré, en exclusivité. [...]

Le onze-type : les bourrins

Après les alcooliques, on a décidé avec le camarade Robert U de faire un nouveau onze-type. Si des joueurs comme Messi ou Cristiano Ronaldo, pour ne citer que les deux plus connus, nous régalent chaque weekend avec leurs dribbles, leurs gestes techniques et leur virtuosité ballon au pied, il ne faut pas oublier que le football est aussi un sport de contact. Donc le temps d’un article, on va arrêter de se masturber sur le jeu collectif du Barça, et pour une fois, on va se focaliser sur une classe de joueurs trop souvent méprisés : les bourrins. En même temps, le football devient de plus en plus physique, donc il faudra bien s’y faire un jour : les bourrins domineront le monde tôt ou tard, donc autant leur dérouler le tapis rouge dès maintenant, si on ne veut pas se retrouver à l’hôpital avec une jambe en moins. Une fois n’est pas coutume, on a décidé de troquer le classique 4-3-3 messin époque Joël Muller 2005-2006 pour un 3-4-3 udinois époque Pasquale Marino 2007-2008. Car à OmniZine, on aime le 3-4-3, même si jouer comme ça en 2011 est un petit suicide footballistique. [...]

Le onze-type : les footballeurs alcooliques

La direction m’a supplié de le faire : après de difficiles négociations, quelques prostituées biélorusses en dotation et une alcoolémie poussée, j’ai décidé de reprendre mon poste à la publication d’Omnizine. Je ne me considère toutefois que simple pigiste, scandalisé par le salaire de misère que me verse la rédaction pour mes lignes (à peine 15 fois le SMIC…). Pour ce come-back, j’ai décidé de choisir un sujet grave : le football et l’alcool. On croit souvent que sportif rime avec hygiène de vie irréprochable : régime drastique, eau, entrainement et barres aux céréales. J’ai eu envie de montrer que non ; que l’on peut être footballeur et pilier de comptoir en même temps. Je vous ai donc concocté une petite revue d’effectif  en 3-4-3 parce que nos amis alcooliques n’en sont pas moins des puristes. [...]

Le foot, une histoire de numéros…

La Coupe du Monde ne vous a pas suffi ? Après trois semaines de léthargie, vous voulez votre petite dose de football ? Ne vous inquiétez pas, à quelques jours de la reprise du championnat, on a pensé à vous sur Omnizine. Cependant, n’oubliez pas que sur Omnizine, dès qu’on parle football, c’est surtout pour évoquer des détails insignifiants, comme les coiffures les plus improbables ou le onze-type des joueurs qui n’auraient jamais dû jouer la finale de la Ligue des Champions. L’article qui suit ne déroge pas à la règle, donc ne vous attendez pas à une analyse pseudo-experte du fiasco de l’Equipe de France, ou encore de la future liste de Laurent Blanc. Non, l’article qui suit va évoquer quelque chose qui a été soulevé par une actualité a priori insignifiante, à savoir la volonté de Cristiano Ronaldo de récupérer le numéro 7 au Real Madrid, laissé vacant par la légende du club, Raul. Ou comment le symbole que peut représenter le numéro d’un maillot se transforme en un pur produit marketing – il faut le comprendre le Cristiano, il a déposé la marque CR7, il voudrait bien pouvoir en profiter un peu… Et en plus, il a toutes les chances d’obtenir gain de cause, vu que la Ligue espagnole oblige les clubs à numéroter les 25 joueurs enregistrés en équipe première de 1 à 25. Cette règle un peu stupide a obligé le FC Séville à attribuer le numéro 16 du défunt Antonio Puerta à un autre joueur, alors que Séville souhaitait le retirer et le ré-attribuer uniquement dans le cas où le fils de Puerta, né en 2007, devenait un jour footballeur professionnel au FC Séville. Comme quoi, on rigole pas avec les numéros en Espagne, mais heureusement, les autres nations du football ont souvent été plus conciliantes avec ce symbole, comme nous allons le voir. [...]

Top 5 des équipes qui ont le plus eu la lose dans les moments-clés

En cette période de Coupe du Monde, vous êtes saoulé d’articles commentant les déboires de l’Equipe de France, ou encore les déclarations très opportunistes de notre chère secrétaire d’Etat au sport, Rama Yade ? Ben pas de bol, sur Omnizine, on aime le football – pour preuve les éloges de Matt Moussilou ou encore de Fabrice Fiorèse qu’on a fait par exemple – et on en remet une petite couche, à quelques jours du début de la Coupe du Monde. Oui, mais pas si vite, on n’est pas sur L’Equipe.fr ici. Sur Omnizine, on préfère largement Les Cahiers du Football ou encore So Foot. Et c’est en lisant un dossier paru il y a quelques mois dans So Foot sur les losers – je vous le conseille d’ailleurs, le numéro 67 de juillet 2009, avec entre autre deux interviews savoureuses de Alvaro Recoba et de Hector Cuper, ou encore un long article sur la malédiction qui touche l’Atletico Madrid – dans le football qu’il m’est venu cette idée : pourquoi ne pas faire un top 5 des équipes qui ont le plus eu la lose dans les moments décisifs ou lors d’une compétition précise ? Et attention, par lose, je ne veux pas dire « équipe qui joue mal ou qui a été ridicule » mais plutôt « équipe qui a raté à un moment décisif alors que rien ne la prédisposait à se rater ». Première indication : comme je suis sympa et comme un des rédacteurs d’Omnizine, un certain Alex G. pour ne pas le nommer, est supporter du PSG, le PSG ne fera pas partie de cette liste. Et encore une fois, cette liste n’a pas pour objectif d’être exhaustive, donc si vous avez d’autres suggestions, n’hésitez pas à en faire part dans les commentaires ! [...]

On refait le match

Qui, en France, n’a pas entendu parler de la main gauche de Thierry Henry ?  En deux jours, elle est devenue plus célèbre dans tout le pays que la main de Maradona. Des réactions ? Trop, beaucoup trop. Aujourd’hui, le peu de logique analytique que l’on pouvait trouver au sortir du match a disparu, noyé par une pluie de réactions. Ca ressemble à un talk-show de Morandini : un sujet massacré par la bêtise criante des participants et par Morandini lui-même. Mais au milieu de ce torrent d’âneries,  on trouve quelques perles. J’en ai relevé une qui a pour moi une saveur toute particulière (mes collègues pigistes comprendront) : celle de Christine Lagarde. [...]

Top 5 des pétages de plombs d’entraîneur

De nos jours, beaucoup de gamins de dix ans rêvent un jour de devenir footballeur. Après tout, le monde du football est très attrayant : on gagne des millions et on est à la retraite à 35 ans. Mais bon, la pression est telle dans le monde du football que les joueurs ne sont pas à l’abri d’un petit pétage de plombs de temps en temps (demandez à Didier « It’s a FUCKIN’ DISGRACE » Drogba, à Pepe ou encore à Axel Witsel ce qu’ils en pensent). Mais dans cet article, il ne sera pas question de pétages de plombs de joueurs, mais bien des pétages de plombs d’entraîneurs, publics qui plus est. JTS, qui a eu l’idée de ce top 5, a sans doute été inspiré par ses propres pétages de plomb devant Football Manager qui, on le sait bien, détruit non seulement votre vie sociale, mais également votre santé mentale. Allez, assez palabré, place au top 5 ! Comme toujours, cette liste est hautement subjective et incroyable non-exhaustive, donc si vous avez des ajouts à faire, direction les commentaires ! [...]

Le onze-type : la France les rend mauvais

Bon, le 1er octobre, j’écrivais : « En attendant le troisième onze-type consacré aux joueurs ayant échoué en France mais ayant réussi à l’étranger (il devrait arriver ce weekend) ». Force est de constater que j’étais un peu optimiste dans mes prévisions. Quoiqu’il en soit, pour ce troisième onze-type de OmniZine, nous nous devions d’évoquer un sujet qui nous tient particulièrement à cœur : la Ligue 1. La Ligue 1 nous fait rêver. La Ligue 1 nous fait vibrer. Mais surtout la Ligue 1 nous fait rigoler. Bon je sais, c’est un peu facile de casser la Ligue 1, mais bon, on ne peut pas s’en empêcher, tout simplement. C’est juste plus fort que nous. Et parfois, la Ligue 1 nous surprend aussi. Et c’est en pensant à Luis Fabiano, qui, je le rappelle, a sévi au Stade Rennais avant de devenir deuxième meilleur buteur de la Liga, que Robert U et moi avons eu cette idée : faire l’équipe type des joueurs ayant été moyen voire très nul en Ligue 1, mais bon voire excellent à l’étranger. Et je peux vous dire que ce ne fut pas une sinécure, mais nous nous sommes accrochés, surtout Robert U, pour vous livrer ce nouveau onze-type. [...]

Football-fiction : avec des si, on refait la Ligue des Champions

En attendant le troisième onze-type consacré aux joueurs ayant échoué en France mais ayant réussi à l’étranger (il devrait arriver ce weekend), voici un petit moment détente. Vous l’avez sans doute vu, mais l’OM a pris une valise à Bernabeu hier. Vous le savez sans doute, je suis un grand supporter de l’OM, mais contrairement à nombre de mes « collègues », je ne vais pas tomber dans la sinistrose de la non-qualification. Non, il y a bien mieux à faire. Grâce à la puissance incommensurable du conditionnel – exemple : si Edouard Cissé avait du talent, il serait titulaire au FC Barcelone – je vais essayer de vous montrer que Marseille a fait exprès de perdre à Madrid pour se garder le plus de chances possibles de qualifications. Oui vous avez bien lu. Allez, c’est parti. [...]

Le onze-type : ils n’auraient pas dû la jouer

Avec le camarade Robert U, un jour, on parlait de ces joueurs un peu merdiques mais étaient là au bon moment au bon endroit. De ce constat nous est venue l’idée de composer une équipe de joueurs qui n’auraient pas dû être là, en finale de la Ligue des Champions. Car on a beau dire que jouer la finale de la Ligue des Champions est ce qui se fait de mieux (après la finale de la Coupe du Monde bien sûr) pour un footballeur professionnel, que seuls les meilleurs joueurs peuvent accéder au pinacle du football de clubs. Ben quand vous verrez l’équipe qu’on vous a concoctés avec l’ami Robert, vous reverrez vite votre jugement. On peut être nuls, jouer en tant que titulaire (sinon c’est pas drôle) et même parfois gagner la Ligue des Champions. Et bien sûr, comme notre premier onze-type, le 4-3-3 est de sortie (même si Rinus Michels doit se retourner dans sa tombe en voyant que son schéma tactique favori est utilisé à de tels fins). [...]